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Ils prennent la parole …

J’ai eu l’occasion d’échanger avec Manon et ses 2 camarades du séjour 2015 pendant les trajets vers Isateg.

Je leur ai donc dit samedi que je trouvais bien qu’elles viennent donner un coup de main pour le groupe suivant. Elles m’ont répondu qu’elles se voyaient mal après un tel projet dire au revoir au retour de Madagascar et que c’était terminé.

Alors, une autre force de ce projet, c’est de fédérer des jeunes, de leur donner le goût de l’effort, y compris sur le long terme, et de leur apprendre le don de soi, sans contrepartie.
Belle réussite : bravo à leurs accompagnateurs !

Il y a donc de l’espoir …

Sophie

Mère d'une jeune lycéenne du groupe 2017

Sur le plan professionnel, étant donné que nous n’avons pas encore travaillé il n’y a pas d’impact (même s’il y aura sans doute un petit impact si on met cette expérience sur nos CV).

Sur le plan personnel, ça nous a permis de faire de belles rencontres, de prendre conscience que malgré la différence de richesse on est pareil, mais aussi de voir la différence au quotidien entre les pays riches et pauvres (ex: eau courante, eau chaude, les produits de base pour nous, l’électroménager), et de voir que les choses auxquelles nous avons accès très facilement ne sont pas accessibles pour tout le monde.

C’était une belle expérience humaine qui ne à permis de faire de belles rencontres.

Mylène et Manon

Jeunes étudiantes ayant témoigné en 2015

Dans ma vie professionnelle : c’est quelque chose que j’ai mis en avant dans mon CV, quand on commence à faire des stages, on a pas grand chose à mettre dans la section expériences, et je pense que même si ce n’est pas une expérience professionnelle à proprement parlé, ça montre un certain de sens de l’engagement, du travail en équipe et d’une ouverture d’esprit etc.. Et franchement ça marche auprès des recruteurs, ça a le don d’attiser leur curiosité au moins.

Etienne

Jeune étudiant ayant témoigné en 2013

Nous attendons de notre voyage à Madagascar planifié cet été 2017 qu’il nous apporte une certaine expérience humaine ainsi que la découverte d’un monde nouveau.

Ce voyage va aussi nous aider à grandir, à nous responsabiliser et à nous sentir utiles auprès des autres !

En apportant notre aide aux Malgaches, nous nous ouvrirons au monde extérieur et créerons de nouveaux liens. Cette expérience humanitaire nous ouvrira les yeux sur la pauvreté et la vie difficile qu’elle entraîne.

Mieux connaître les coutumes, les traditions de Madagascar et les conditions de vie sera utile à notre intégration parmi les malgaches. 

Laurane, Anna, Alexis, Louise, Cyriac, Jeanne, Adrien, Lisa, Auriane, Maud, Cléo, Justine

Groupe de lycéens rennais

Notre voyage a Madagascar m’a apporté beaucoup de choses dans ma vie professionnelle et ma vie personnelle car, tout d’abord j’ai été touchée par les sourires et la bonté immense des malgaches malgré la pauvreté et je me suis promis de ne plus jamais me plaindre pour des petites choses futiles.

Je me suis rendue compte que l’on pouvait toujours partager même quand nous n’avions presque rien (cette petite fille qui tenait dans sa main une arête de poisson avec quelques bouts dessus et qui l’avait partagée avec 5 autres enfants).

Dans ma vie professionnelle, j’ai été sensibilisé par l’environnement, les grandes décharges publiques et les problèmes d’eau, je suis aujourd’hui dans des études pour devenir ingénieur en environnement pour pouvoir trouver des solutions. 

Maïa

Jeune étudiante ayant témoigné en 2015

Il faudrait beaucoup de temps pour répondre bien à cette question et je n’en ai malheureusement pas sur internet en Guyane… Je pense que moi cela a beaucoup joué dans ce désir de repartir et approfondir la connaissance d’autres cultures: premier pas vers un volontariat qui ne sera pas le dernier !

Belle expérience qui donne envie de donner: même en France, après: bénévolat à la croix-rouge. Pas besoin d’aller loin, pour aider des personnes qui en ont besoin. Cela m’a permis d’ouvrir les yeux sur le monde !

Léna

Jeune étudiante ayant témoigné en 2010

Ne pas manger de riz au moins une fois par jour est dur pour un malagasy. Il y a des années où nos dirigeants nous incitent à manger autre chose comme : du manioc, des patates, des pommes de terre , du pain… puisqu’il y a pénurie de riz (rupture des stocks et dévastations des cultures par des cyclones) mais les malagasy restent eux-mêmes et ne veulent que du riz …

Pour combler les centaines de milliers de tonnes que nous importons de l’extérieur, nous avons encore tant de travaux à réaliser : étendre les rizières, convaincre les paysans de faire le SRI (Système de Riziculture Intensive), et surtout nos dirigeants doivent prendre des décisions adéquates à notre système d’agronomie alimentaire.

Lanto

Chauffeur de taxi-brousse à Madagascar

Professionnellement parlant, je ne sais pas encore, si ce n’est que cette expérience a très certainement aidé dans ma candidature au centre de loisirs de Chantepie.

Je pense surtout que ce voyage m’a beaucoup apporté dans ma vie quotidienne. Ce sont de toutes petites choses qui ont changé jour après jour depuis notre retour. Madagascar a été comme un réveil. Tout n’a pas changé d’un coup, c’est venu progressivement et aujourd’hui encore je ressens les bénéfices de ce projet. C’est d’abord arrivé dans mes actions de tous les jours (écouter, aider les autres, rendre de petits services, porter de l’attention aux autres (sans pour autant s’effacer), la compassion…), puis dans mes engagements (voyages, Bafa, choix d’orientation)…

J’ai aussi beaucoup appris sur moi. Je me sens plus confiante (sûrement grâce à l’amitié du groupe, adultes et jeunes confondus !).

J’ai compris que j’avais beaucoup à apprendre des autres, d’où la notion de partage ! Finis le replis sur soi, la peur des autres, le pessimisme, les plaintes…en tout cas j’y travaille ! Je m’ouvre aux autres, je souris un peu plus…

Madagascar, c’est aussi des amis ! Avant de partir, je n’aurai pas pensé pouvoir me sentir aussi proche de personnes du groupe …

Ce sont tous ces petits plus qui m’ont apportés beaucoup. Les montagnes sont aussi faîtes de petits cailloux …

Voilà en bref ce que je dirai de cet “impact”, pour le moins important …

Louise

Jeune étudiante ayant témoigné en 2015